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mercredi 18 avril 2007

Sur la route du Pérou, et pause Liménéènnes

Nous revoilà sur la route avec comme but le Pérou mais la frontière péruvienne n'est pas tout près et d'autres découvertes nous attendent. Après Calama et la visite râtée de la mine ... Nous décidons d'aller à Iquique, capitale de la première région du Chili et port très actif à l'époque du salpêtre (c'est de l'engrais au nitrate, très important avant l'arrivée des engrais artificiels). Beaucoup du commerce de cette époque va vers les états-unis et en contrepartie ils renvoyaient du bois d'Oregon donc on trouve pas mal de jolies maisons en bois de ce type dans le centre ville. Un point d'attrait important à Iquique c'est la visite de la ville morte de Humberstone, elle fut une ville industrielle du salpêtre jusqu'à la découverte des engrais artificiel par les allemands (méchants :-)) ... A Humberstone le temps semble s'être arrêté, les bàtiments se dégradant tout doucement au fil du temps. L'ambiance y est irréelle et touchante, surtout dans des endroits comme l'école, le théatre, ...



Mais notre route continue toujours plus vers le Nord, vers Arica, dernier bastion chilien avant la frontière Péruvienne. Le bus nous dépose donc au terminal d'Arica d'où nous prenons directement un taxi jusque la frontière et la première ville du pérou, Tacna. De là rechangement de transport, un bus de nouveau, jusque Arequipa, 2ème ville du Pérou.

Quels changements drastiques entre le Chili, assez calme, assez riche et le chaos et la pauvreté péruvienne ... C'est avec un noeud au ventre que nous passons dans les barilladas d'Arequipa, sentiment qui sera encore plus exarcerbé à Lima. Mais revenons à Arequipa, qui malgré les différences sociales, est une ville agréable et très riche d'un point de vue historique et architectural. Arequipa possède de superbes églises dont la facade rappelle le style "Inca": Un magnifique monastère egalement où il plane une atmosphère relaxante, d'apaisement (on ressent littéralement l'aspect sacré de ce lieu, presque mystique dans certain endroit). Apres le monastère nous avons été nous délasser un peu dans un immense par public en bordure de la ville. Petit detail amusant: Il y avait des gens dans le parc alors que les grilles etaient fermées. On a vite compris que les grilles ne seraient jms ouvertes et que pour rentrer il fallait trouver une faille dans les barrieres qui l'entoure. Tout le monde fait ainsi ... on a suivi le mouvement et ca parait normal. Vive le Perou! Le jour suivant, visite du marché central de la ville. Alors pour ceux qui aiment les marchés c'est ici qu'il faut venir: C'est un vrai temple! Les étales des maraichers depassent 4m de haut, remplit a raz bord de fruits, ca grouille de partout, il y a des centaines d'étales et des milliers de produits à échanger! Superbe bien qu'un peu oppressant tant la foule est importante et le vacarme assourdissant. Dernière petite découverte, la boisson nationale : l'Inca Kola ... de couleur limite et de goût très étrange ...

Tiens, que j'y pense! Une autre anecdote de note parcours Arequipenien: une rencontre! Celle d'un jeune francais de 19 ans. Routard lui aussi ... mais un pur et dur (un vrai fou inconscient si vous préférez)! A 19 ans il part 5 mois et demi au perou tout seul sans parler un mot d'espagnol. C'est deja pas mal. Il a bien fait le tour du pays... mais apres qq tps de voyage en bus il decide de s'acheter un velo pour faire la route Lima-Puno : 1650 km, sur des routes qui grimpent a plus de 4000m d'altitude sans aucune planification prealable des villages etapes. A l'aventure toute! Il nous raconte quelques deboires aussi (perte de sa carte de banques) : une soirée ou apres avoir testé de nombreuses substances illicites (et des vraies dures!) et picolé pas mal en compagnie de parfaits inconnus rencontrés le soir meme, il s'est retrouvé dans un bordel sans un sous en poche ... inconscient vous dites? Que nenni! Autre petite anecdote : Pres d'Arequipa, il y a un volcan, le Misti, qui culmine a 5850m d'altitude. L'asension se fait en deux jours avec un guide obligatoire. Evidemment ca a un cout : 45$. Trop pour notre camarade qui a decidé de la faire tout seul, sans connaitre les chemins. Il nous a avoué qu'a un moment il se sentait pas bien du tout (mal de tete, etc...) Pour le meme prix on l'aurait retrouvé congelé dans les glaces du volcan 500 ans plus tard ... Et oui, on rencontre de tout sur les routes! Vraiment de tout.
Mais notre séjour à Arequipa se termine trop vite, la région regorge de lieu à découvrir mais nous ne pouvons pas tout faire et Mélo nous attend à Lima (Mélo pour ceux qui ne savent pas est une amie d'archi, à la Cambre, qui fait les 6 derniers mois de sa dernière année à Lima).

Il faut avouer que nous avions une petite appréhension d'aller à Lima car beaucoup de gens rencontrés, de guides, etc ... n'en faisaient pas un tableau reluisant (vols, kidnapping, agressions, grisaille, etc...). C'est vrai que Lima, dont la taille est impressionnante (70km sur 50!), possède des districts très pauvres, où il y a des problèmes (mais aussi dans les autres biensur). La seule chose : il ne faut pas être trop parano et quand même faire attention ... mais vu ce qu'on a fait à Lima, on a pas trop eu à se confronter à de réèls problèmes. Lima même si ce n'était pas le but initial fut une chouette pause, composé de découverte du centre, de la gentillesse des péruviennes ;-) qui ne savent pas résister à notre charme hehe, de plage, de chouette repas et mème d'une fête d'anniversaire sur le toit d'un immeuble de Lima, en l'honneur de Faz.

Mais qui est Faz? c'est un des deux colocs de Mélo (honte à nous, on a oublié de prendre des photos de nos colocs de 4jours !) ... Et l'autre c'est Yann, mais qui était moins souvent là car je squattait son lit :-S . Yann et Faz sont actuellement impliqué dans un projet de developpement urbain dans une zone particulierement defavorisées de la banlieue de Lima. Ce projet il le porte depuis plus d'un an maintenant et les dernieres reticences des autorités semblent petit a petit se dissiper. On a pu obtenir une copie de leur travail preparatoire au projet ... Impressionant, ces gars sont vraiment impliqués a fond dans ce qu'ils réalisent (et dans ces pays si on a pas une foi enorme dans ce que l'on fait, on arrive a rien tant l'inertie est grande et tant la tache est importante) et surtout ca parait (on a pas encore tout lu :-) ) ultra pertinant! On leur souhaite bon vent en tout cas ... pour eux et pour tous les gens qui pourraient benificier des ameliorations de leur cadre de vie grace a leur projet! On croise les doigts.
Donc 4/5 jours biens sympas, bien arrosé et bien fatigué, Pym en sait quelques chose.


Mais toutes bonnes choses ont une fin, et d'autres nous attendent à Cusco où l'ont vient d'arriver après 20h de car, pfiouuuu ... ici les paysages changent, le désert se transforme en riche montagne verdurée ... mais nous allons décourvir tout celà dans les jours suivant !


A bientôt à Tous

Mo' et pym

vendredi 6 avril 2007

San Perdo et les hommes : le de(s)sert chilien. (+ PHOTOS !)

Hola todos!


Nous sommes a Calama aujourd'hui, c'est vendredi de Paques et on l'avait complemement oublie! Presque tout est ferme et ca a ete un vrai defi de trouver un escritoire cybernetique dans cette ville (oui amel, ce mot n'a plus ete utilise depuis la revolution francaise! Et morgan me dit qu'aujourd'hui on appelle ca un "clavier", ou "ordi raccorde a internet", on en apprend ts les jours!).

On voulait aller visiter la plus grande mine a ciel ouvert du monde: La mine de cuivre de Chuquicamata. C'est un cratere de 4kmª et d'un km de profondeur entierement creusé par l'homme! C'est raté, vendredi de paques dans un pays catho comme le chili on oublie, la mine ne sera pas ouverte avant lundi. On doit changer le programme. Donc ce soir on prend le bus a 23h15 pour Iquique ou on arrivera vers 5h30 du matin. La fête quoi...

Mais depuis Valparaiso qu'avons nous fait? Tout d'abord on a pris le bus jusqu'a Antofagasta. On a donc traverse le desert d'Atacama et je peux vous assurer qu'il merite bien son nom de desert le plus aride au monde! C'est sec, sec, sec mais heureusement pas trop chaud. On est reste un jour a Antofagasta avant de prendre le bus pour San Pedro de Atacama, notre veritable prochaine etape apres Valparaiso. On voulait aller visiter le VLT (Very Large Telescope) construits par quelques pays europeens au sommet du Cerro Paranal... mais aucun moyen d'y acceder en transports publics et la location de voiture etait hors budget. On oublie donc...

Pour vous parler de San Pedro de Atacama, je vais un peu changer de style. D'habitude on vous decrit en détail la ville, les paysages qu'on a vu, le tout agremente de quelques anecdotes. Ici je laisserai plutot parler les photos et je vais en profiter pour mettre en avant un aspect plus important (a mon sens) encore que les beaux paysages du desert : Les rencontres humaines!
Pour une fois on a pu approcher d'assez pres la realite quotidienne des habitants, avoir un contact pas trop faussé par notre nature de gringos. Ca faisait longtemps que ca n'etais plus arrive et personnellement ca me manquait bcp. Cette impression de survoler un peu le pays, de pas s'y attarder et de ne voir que la surface des choses sans entrer dans leur profondeur... Avant de vous detailler d'avantage l'experience je vous situe un peu l'endroit.

San Pedro de Atacama c'est The Place To Be au desert d'Atacama. C'est un village d'a peine 2000 habitants en temps normal qui doit facilement doubler son score en periode touristique. Le village, situe a 2400m d'altitude, a ete declare monument national. De ce fait son architecture a ete preservee des betonneuses et des promoteurs immobiliers peu scrupuleux. C'est assez authentique: murs d'adobe, route en terre batue, eglise avec charpente de bois de cactus ... mais une fois passé le premier regard on se rend compte que toute ces petites maisons sont remplies de restos et agences de voyages. Ca pullule! Rancon du succes ... faut bien s'y faire. Pour les amateurs, Morgan m'a meme assure avoir apercu Amelie Pou... je veux dire Audrey Tautou. Comme quoi tout le monde vient vraiment ici.

Au camping de San Perdo, nous avons fait la decouverte de deux francais de martinique : Guillaume et Celine. Eux aussi font un periple sur les routes d'Amerique Latine et on a ete un peu surpris d'apprendre qu'on avait quasiment fait le meme parcours. Bonjour l'orgininalite ;-) En discutant avec le gerant du camping (Alfonso) celui-ci propose de faire un tour jusqu'aux lagunes Miñiques et Miscanti ainsi que diverses haltes intermediaires dont je vous parelerai apres. Nous voila donc parti a cinq, Celine, Guillaume, Alfonso le pilote, Mo et moi. Alfonso avait vraiment tout prevu : Les melon tuna (un fruit qui goute le melon ... super bon!) pour le 10h. Les citrons pour eviter le mal d'altitude (et non, y a pas de feuille de coca au chili).

Premiere halte dans le Salar D'atacama. Visite sur un sentier balise... paysages surrealistes de croutes de sel et lumiere blanche a en faire mal. On apprend qu'en dessous du Salar sur lequel on marche il y a 1400m de flotte, wow! Impressionnant!

Ensuite, deuxieme etape : petit apero aux lagunes (qui sont evidemment magnifiques comme vous le verrez sur les photos) avec fromage de chevre artisanal et un petit verre de Cabernet Sauvignon, cepage Margaux, annee je sais plus ... enfin il etait delicieux. Savourer tout ca a 4300m d'altitude c'est tt simplement genial. Ensuite, apres un petit tour pres des lagunes azurs commence la descente vers San perdo qui se trouve tt de meme a 136km de la. Pour l'almuerzo (le diner) Alfonso nous avait propose de faire un asado (bbq). On s'occupait de la viande et des legumes et lui du reste (patates, boissons, grill). Nous devions aller diner dans le village de Toconao mais au dernier moment, a proximite d'une petite oasis, Alfonso nous propose un changement de programme: Il nous demande si ca nous derange d'aller manger dans cette oasis. Il s'agit du village de Camar, 10 familles, 50 habitants, la megapole de l'Atacama en somme :-) Nous acceptons volontiers, Toconao etant bcp plus touristique et le lieu ou faire le bbq ... payant!

C'est la que c'est devenu genial! En fait Alfonso avait un ami professeur a l'ecole du village. Il voulait aller lui dire bonjour. La voiture s'arrete a proximite de l'ecole. On sort de la voiture. Alfonso se dirige vers l'ecole et qq minutes apres nous fait signe de le rejoindre. Le prof, Edouardo, nous acceuille chaleureusement au milieu de sa classe de ... 3 eleves!!! De suite, il leur demande de prendre leur instruments de musique pour nous interpreter une chanson andine. Petit moment de malaise. Les enfants qui doivent jouer devant 4 touristes, je me dis mais quelle horreur! Mais Edouardo nous explique que des qu'il a une visite dans sa classe il les fait jouer pour qu'ils aient l'habitude de se produire "en public". Et pourquoi? Parce qu'il se trouve que ces trois petits bouts nous ont vraiment fait vibrer du son de leurs instruments et de leurs voix. En clair il sont vraiment pas mauvais pour leur age (7,8 et 9 ans) et ils se font inviter dans des "festivals" locaux. Des lors pour qu'il osent s'exprimer pleinement sur une scene, Edouardo les entraine a le faire a l'ecole quand l'occasion se presente ... le malaise retombe. Celine et Guillaume, (qui st tt les deux prof d'education physique) sans doute frappe par la deformation professionnelle, (c'est pour rire hein!) proposent d'apprendre quelques rudiments de francais. le courant passe vite, les enfants semblent avide d'apprendre! Emouvant. Nous laissons quelques minutes Edouardo pour rejoindre Alfonso (attention faut suivre) qui avait commencer a preparer le bbq. On prend un ptit verre de vin et de biere (oui, je sais que l'alcool est pas recommande en altitude, et alors ;-)) en discutant. Puis Edouardo revient. Il vient de lacher sa classe, il est 15h30, l'ecole c'est fini pour ajd! Il nous fait faire le tour du village, moulin a eau, essence de plantes locales, cultures agricoles, et "esplanade" ou se deroule la fete de la St-Jean. C'est chretien, c'est un fait, mais il nous explique comment malgre l'imposition des espagnols, ils ont reussi a conserver leurs croyances ancestrales et a les integrer malgre tout dans les fetes catholiques. Il nous explique le respect de la terre (la pacha mama), des cerros (montagnes) qui leur fournisse l'eau necessaire a leur survie dans cet endroit particulierement inhospitalier, le tout avec envie et une certaine fierete. La on est enfin au coeur du chili, de ses habitants, de ses coutumes!

Alfonso nous appelle soudain. La viande est cuite il faut venir manger. Avec appetit on englouti le repas avant de repartir vers San Pedro. On prend conge d'Edouardo ... un peu avec regret, c'etait court!

Derniere etape de la journee : La lagune de Cejar. C'est une toute petite lagune situee dans le Salar et la particularite est qu'on peut s'y baigner. Alors vous vous imaginez : eau + bcp bcp de sel = On flotte !!! Geniale cette sensation... impossible de couler. On marche litteralement dans l'eau, pour faire la planche c super easy et on peut avoir les pieds et les mains hors de l'eau tout en ayant le visage au dessus de la surface. Un regal, la cerise sur le gateau de cette journee inoubliable!

Bon, j'ai deja ecris pas mal... y a encore bcp de choses a dire mais j'ai pitie de vos petits yeux qui s'abiment a force de lire sur l'ecran. Alors pour la suite je vais faire en resumer et les photos parleront ...

Nous sommes reste 5 jours a san pedro


Le premier jour : Velo et decouverte d'ancienne forteresse indigene, de canyons sous un soleil de plomb et vue sur l'oasis de San Pedro.

Deuxieme jour : Pym a chope une gastro, pas dormi de la nuit et donc repos la journee du lendemain. Mo a ete force de suivre... il a qd meme ete visiter un musee pendant que je faisait la sieste.

Troiseme jour: Pym a pris des antibiotiques, il va mieux : On a passe notre journee avec Alfonso et nos deux amis francais.

Quatrieme jour: Debout a 4h du matin pour la visite des geysers du Tatio. 6h de route aller/retour. Un froid de canard (-5, -10 deg) a 4500m d'altitude ... spectacle grandiose des fumerolles de vapeur de de gaz sur fond de soleil levant. Et un retour avec les lamas (en brochettes aussi :-) )

Cinquieme jour: Re velo et visite de la valle de la lune et de sa fameuse dune (pour bien se rendre compte de l'échelle, regardez le petit point noir sur la 2ème photo, c moi aussi (Mo'))... paysage magnifique et petit coup de soleil en prime (faudrait pas perdre l'habitude!). Le soir, bus pour Calama ou nous sommes actuellement!


Grosses bises a tous et a toutes a la prochaine!

Pym et Mo'

vendredi 30 mars 2007

Yoyo Andins (Santiago/Mendoza/Valparaiso)

A peine fini notre bon pisco de Santiago nous voila en route vers l'Argentine pour retrouver notre amie Johanne qui nous attend a Mendoza (j'espere que vous vous rappelez tous de Johanne sinon va falloir relire le blog !). Mais pour aller a Mendoza il ne suffit pas de prendre une simple route toute droite, il faut traverser la cordillere des Andes en largeur ! Ce qui n'est pas une mince affaire.



Il faut avouer que rien que ce voyage en bus est une excursion en tant que tel, les paysages sont grandioses et les couleurs magnifiques ! Mais on va vite decouvrir que ce n'est pas la derniére fois que nous les voyons (ce qui n'est pas vraiment pour nous déplaire).
Arrives a Mendoza, Johanne nous attend á la gare ... avec 2h de retard de notre part (decallage horaire oups, plus retard du bus reoups). Mais la bonne humeur de Johanne est au rendez-vous et nous voilá embarques avec ses nouveaux amis argentins (Alfonso, Alex et lorena) dans un bon resto mexicain, ce qui n'est pas pour déplaire á nos papilles usees par les churrascos et autres lomitos a repetition. Ils sont super sympa (les amis, pas les churrascos ;-) ) et ce fut un réel plaisir de les rencontrer ! Et pour une fois j'ai meme gagne au babyfoot grace a alfonso contre pym et johanne hehe !.


Le lendemain nous voila reparti par la meme route vers le pont de l'inca ... mais ici les paysages ont peut les voir bien mieux que par la fenetre du bus ! Superbe balade, avec vue sur l'Aconcagua (plus haut sommet des Andes, 6987m je crois ) et ponctuee de découvertes sympas comme les rails désafectes d'un ancien train qui parcourait les Andes entre le Chili et l'argentine... et toujours ce sex appeal canin qui nous fit nous promener avec 3 clebards pendant tout l'apres midi!


Le dimanche, nous avons emprunte les 365 virages des "caracoles" avec en prime, la tres belle vue sur la vallée de Mendoza.


Lundi nous voila déja reparti. Ca nous a fait super plaisir de revoir Johanne et de decouvrir Alfonso, Alex et Lorena !, mais le voyage continue pour tout le monde.

C'est donc sous un ciel neigeux au dessus des andes que nous revenons au Chili (par le meme chemin) pour aller vers la ville mythique de Valparaiso.


Une ville qui va tres vite nous envouter par son charme incroyable, c'est la ville la plus belle que nous ayons vu depuis notre depart. un millier de choses en font un lieu extraordinaire, comme ces magnifiques collines parsemées d'ascenseurs incroyables (patrimoine mondial de l'humanité), les couleurs magnifiques de ces maisons, ou la gentillesse de ses habitants. C'est un peu de tout ca et un peu plus ...


Le plus, c'est la magie de ces routes qui s'elevent, parsemees d'escaliers et dessinant de vrais labyrinthes illumies des myriades de couleurs des maisons, le plus c'est aussi les rencontres improbables comme ce chauffeur de bus, Pedro, rencontre au hasard d'une demande d'itineraire dans un bus local. Pedro a travaille 10 ans en Suisse. Il parle des lors le francais et a tot fait de remarquer notre accent franchouillard a travers notre espagnol! On echange quelques phrases, il se prend d'amitie pour nous et nous propose de nous asseoir devant, avec lui pour une decouverte de la ville (enfin du parcours de son bus). Apres 1/2h, on arrive au depot ou il nous offre gracieusement un cafe. Discussion, echange d'adresses, nous voila reparti pour 1/2 h de tournee avant de se separer definitivement dans le bas de la ville! Super. C'est ca le plus de Valparaiso, notre plus!

Donc pour decouvrir tout ca mieux vaut flaner dans la ville, ce que nous avons fait avec joie sous un beau soleil (enfin surtout l'apres midi) dans les rues de Valparaiso. Le soir repas royal mais pas tres sain (+-1kg de frite, viande, oignonS (le S est une ptite correction de pym, ;-)) et oeufs) miam !, mais le repas qui nous attendra le lendemain sera bien plus dur á digérer ... On tente les Guitenta (ou un truc dans le genre ...) sans savoir ce que c'est et ... quelle joie de decouvrir dans nos assiettes des intesins de vaches avec des frites et du parmesan miammmm ! Médaille pour pym qui a tout fini, ami dont la digestion a été rude !


La journée du lendemain est consacree a la maison de Neruda a la Isla Negra ( nous avons aussi ete en visiter une autre a Valparaiso (la sebsatiana) et une dont on a parle a Santiago (la chascona)). Tres jolie maison dans un cadre vraiment magnifique mais c'est bizarre, malgré cela elle nous a moins charmé que celle de Santiago (est-ce du a la guide ou a l'aspect "trop musée" de la maison, nous ne le savons pas).

Mais par contre les vagues de la cote nous hypnothiserent litterallement, et nous revons á la suite du voyage ... L'Atacama.