mercredi 7 février 2007

Bruxelles - Washington ... BUENOS AIRES ENFIN !

Hola!
Ca y est, on est en terre argentine!

Alors bref resume du transport. L'avion c'etait vraiment tres long, et le pire c'etait le transit a Washington. En plus l'avion avait de l'avance ce qui fait qu'on a pu jouir pendant 7h de la zone de transit internationale de l'aeroport plutot que 6h comme c'etait prevu. On a mange local (un hamburger of course) avec une portion de frites et une boisson enorme alors qu'on avait pris la petite portion... sont fous ces 'ricains !

Ensuite, deuxieme vol ... tout ce passe bien, on essaye de dormir tant bien que mal, reveil avec vue de l'altiplano bolivien depuis le hublot puis apres 10h30 atterissage a buenos aires. La, rencontre fortuite avec un belge bien sympa (il s'appelle michel) qui fait du theatre de rue et aui part ensuite dans le nord de l'argentine pour retrouver sa petite amie et travailler la bas. Il nous a offert le taxi jusqu'au centre ville et puis on a ete trinquer un coup pour se remettre du voyage. Alors la biere locale c'est pas trop ca (la quilmes) mais ca desaltere bien ... et finalement c'est tt ce qu'on demande a une bonne pils! Apres echange d'adresses et adieux a notre nouvel ami, et direction l'auberge. Les sacs a dos sous 30c, je vous jure, c'est genial. mais bon, faut bien qu'on s'habitue et puis avec le nombre de jolies filles qu'on croise en rue (pym : carine, je te rassure, je regarde, c'est tt ;0) ) ca motive pour avancer !!!

Auberge super! gens sympa qui causent plus anglais qu'espagnol, boujour le depaysement. il fait chaud la nuit mais avec un bon ptit ventilateur pousse dans ses derniers retranchements, ca devient supportable!

Sinon, ajd (7 fevrier) visite de la ville au programme. Pour ceux qui connaissent ( Gabi es-tu la?) on a fait Puerto madero. C'est une sorte de docklands assez classe comme on peut le voir a londres ou rotterdam. C'est sympa mais ca manque un peu d'ame. Ensuite on s'est dirige vers le microcentro (centre ville), et le fameux quartier de la boca. C'est ultra touristique qu point qu'on s'y sent mal tellement ca semble factice. Neanmoins, faut avouer aue ca a son charme toutes ces petites maisons colorees ... ms sans les gens! Finalement on a marche 200m plus loin et la tout de suite ca avait une autre gueule. Ca ressenblait plus a un quartier portuaire avec ses maisons delabrees mais toujours aussi colorees.

Derniere chose, le soleil en plein ete, ca tape et ca brule. Comme deux imbeciles, on est parti faire notre tour sans creme solaire. Resultat des courses deux petits homards bien cuits aui font fureurs avec leur front luisants dans l'auberge de jeunesse. Non, serieux, rien de bien grave ( mo me dit de faire soft pour sa maman), un peu de nivea et demain on sera tout nickel!

Sur ce, la file se forme deriere nous pour avoir acces au pc alors on va vous laisser pour aujourd'hui et on vous retrouvera a mar del plata!

Hasta proxima ! (photo dans quelques jours car pas de USB sur cet ordi ! sorry ... j'entend déjà les cris de rage :-) ...)

Mo et Pym















lundi 5 février 2007

C'est Parti !

après 3h de dodo car je ne savais m'endormir (logique) ... il est l'heure et nous voilà partis !
à très bientôt à tous ... sur le blog !

Mo' et Pym (7h de dodo pour lui grrr)

samedi 3 février 2007

Adresses mail ...

Au cas ou vous voudriez nous joindre là bas de manière plus privée et plus directe que via le blog, je vous donne nos adresses E-mail respectives ... A vos claviers!

Pym (Ernesto) : pymatagne@gmail.com
Mo' (Esteban) :
morgan@mobistarmail.be ou morganv1982@hotmail.com

Au révoir aux espagnols ...

Bonjour, je voudrais juste par la présente dire au révoir à mes camarades du cours d'Espagnol module 2. En effet, une salmonelle s'étant invitée à mon insu dans mon système gastrique en début de semaine, je n'ai pas pu aller aux cours lundi et mardi comme je l'avais prévu. Je n'ai pas donc pu dire au revoir comme je le voulais à Pakita, Roberta, Esmeralda, Anita, Juan, Lucas, Carlos, Lorenzo et Pépé. J'en profite pour le faire maintenant! Les grands fous rires de pakita, les conseils avisés de Juan, le beau sourire de Roberta et les pas de danses endiablés d'Anita vont me manquer!!! Si, si je vous jure.

On essayera de passer à l'école Esteban et moi après notre retour pour venir vous faire un petit coucou et vous raconter (en espagnol bien sur!) nos aventures.

Je vous laisse parce que j'ai un avion à prendre dans quelques heures ;-)

Hasta siempre!

Ernesto

vendredi 2 février 2007

Pablo Neruda

Un ami du cours d'espagnol nous à fait découvrir un poème magnifique de Pablo Néruda (célèbre poète et écrivain Chilien). Je trouve qu'il résume bien la philosophie du voyage. Mais il est bien plus qu'un poème de voyage, c'est un hymne à la vie ! Merci Juan ! le voici (en espagnol puis en français) :

Muere lentamente quien no viaja,
quien no lee,

quien no oye música,

quien no encuentra gracia en sí mismo.

Muere lentamente

quien destruye su amor própio,

quien no se deja ayudar.

Muere lentamente

quien se transforma en esclavo del hábito

repitiendo todos los días los mismos trayectos,

quien no cambia de marca,

no se atreve a cambiar el color de su vestimenta

o bien no conversa con quien no conoce.

Muere lentamente

quien evita una pasión y su remolino de emociones,

justamente éstas que regresan el brillo a los ojos

y restauran los corazones destrozados.

Muere lentamente

quien no gira el volante cuando está infeliz con

su trabajo, o su amor,

quien no arriesga lo cierto ni lo incierto para ir

atrás de un sueño

quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,

huir de los consejos sensatos...


¡ Vive hoy !

¡ Arriesga hoy !

¡ Hazlo hoy !

¡ No te dejes morir lentamente !


¡ NO TE IMPIDAS SER FELIZ !


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Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement

celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement

celui qui devient esclave de l'habitude

refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements

Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement

celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions

celles qui redonnent la lumière dans les yeux

et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement

celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux

au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques

pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie,

n'a fui les conseils sensés.


Vis maintenant!

Risque-toi aujourd'hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d'être heureux!


Pablo Neruda 1971

NB : J-3